Un conseiller agréé expert de la micro-entreprise suit votre dossier personnellement. Il maîtrise les 4 familles d’activités artisanales (bâtiment, alimentation, fabrication, services), vérifie votre qualification ou diplôme, et constitue un dossier conforme pour la transmission à votre CMA et à l’URSSAF — sans que vous ayez à gérer vous-même la moindre administration.
Dès validation de votre demande sur Guichet Entrepreneur, votre conseiller vérifie chaque donnée, sélectionne les bons codes APE artisanaux NAFA, corrige et met en conformité votre dossier avant transmission en validation à l’URSSAF, INSEE, INPI, à la CMA compétente, Sécurité sociale et Trésor Public. SIRET reçu très rapidement.
Contrairement à une démarche en solo qui impose une identité numérique avec signature électronique avancée, et n’offre aucune aide en cas d’erreur sur les codes NAFA ou les justificatifs CMA – notre dispositif vous permet de déléguer entièrement votre formalité. Idéal pour les artisans qui veulent lancer leur activité rapidement, sans blocage, sans rejet de dossier.
Plus de 61 % de dossiers de demande de formalité artisan déposés seuls sont rejetés. Pour un artisan, s’y ajoutent des erreurs spécifiques : mauvaise famille NAFA, qualification professionnelle mal justifiée, dossier CMA incomplet. Notre vérification experte en amont élimine tous ces risques avant transmission – votre activité démarre sans délai supplémentaire.
Complétez le formulaire guidé directement sur cette page : vos coordonnées, votre adresse, le choix de votre activité artisanale et sa famille (bâtiment, alimentation, fabrication ou services), puis les options d’accompagnement. Indiquez votre diplôme ou vos années d’expérience — votre conseiller vérifie la conformité de votre qualification avant toute transmission.
Un conseiller agréé expert de la micro-entreprise vous est attribué personnellement. Il confirme votre qualification professionnelle (CAP, BEP, bac pro ou 3 ans d’expérience), sélectionne les bons codes APE NAFA, et transmet votre dossier complet à la CMA compétente, à l’URSSAF et à toutes les administrations concernées sous 24h ouvrées.
Guichet Entrepreneur vous envoie votre attestation d’inscription au Répertoire National des Entreprises (RNE) avec votre numéro SIRET. La CMA finalise votre inscription au Répertoire des Métiers. Vous pouvez démarrer votre activité artisanale, émettre vos devis et premières factures — avec la mention obligatoire de votre assurance pour les métiers du bâtiment.
“Plombier avec 6 ans d’expérience en tant que salarié, je voulais me mettre à mon compte en micro-entreprise. Mon conseiller Guichet Entrepreneur a vérifié que mes 6 ans d’expérience justifiaient bien ma qualification, géré l’inscription à la CMA, inclus la demande d’ACRE auprès de l’URSSAF, et sélectionné les bons codes APE plomberie-chauffage. Dossier accepté du premier coup, SIRET en 10 jours. Premier chantier signé la semaine suivante.”
“Titulaire d’un CAP boulangerie, je voulais créer ma micro-entreprise de fabrication et vente de pains et viennoiseries sur les marchés. Guichet Entrepreneur a vérifié ma qualification, effectué l’immatriculation Chambre des métiers alimentation, coordonné la transmission à l’INSEE, URSSAF et Tribunal de Commerce, ainsi que l’obtention de ma carte ambulant. SIRET et K-Bis reçu en 4 semaines. Je vends sur 3 marchés maintenant.”
“Employé depuis longtemps en tant que Menuisier avec un brevet professionnel, je souhaitais créer mon auto-entreprise de pose et fabrication de mobilier sur mesure. Mon conseiller a traité la double immatriculation CMA/greffe pour mon activité mixte (fabrication artisanale + vente), sélectionné les bons codes APE, et intégré la demande d’ACRE. Zéro rejet, SIRET en 11 jours, Affiliation parfaite. Merci.”
“Avec mon brevet professionnel coiffeuse, je voulais proposer mes services à domicile en micro-entreprise. Le conseiller Guichet Entrepreneur a confirmé que mon BP de coiffure me qualifiait bien pour l’exercice à domicile, géré l’inscription CMA services, les demandes CFE, et transmis le dossier à toutes les administrations compétentes pour validation. Tout a été validé en 8 jours, SIRET bien reçu, et mes premières clientes sont déjà fidélisées. Parfait.”
Les réponses aux questions les plus posées par les artisans qui souhaitent se mettre à leur compte en micro-entreprise pour 2026.
Oui. Tout artisan créant une micro-entreprise doit être immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE) en tant qu'entreprise relevant du secteur des métiers et de l'artisanat. Cette inscription est coordonnée par nos conseillers qui transmettent votre dossier à la CMA compétente de votre département, sans que vous ayez à effectuer de démarche supplémentaire. Une fois votre dossier validé, micro-entreprise ouverte, et siret délivre, la CMA reste votre interlocuteur principal tout au long de votre activité artisanale. Elle gère également l'attribution des titres valorisants comme " Artisan d'Art " ou " Maître Artisan ".
L'artisanat regroupe plus de 200 métiers répartis en quatre grandes familles définies par la Nomenclature d'Activités Française de l'Artisanat (NAFA). Le bâtiment : maçon, plombier, électricien, menuisier, couvreur, carreleur, peintre en bâtiment, charpentier. L'alimentation : boulanger, pâtissier, boucher, charcutier, traiteur, chocolatier. La fabrication : ébéniste, céramiste, couturier, créateur de bijoux, cordonnier, luthier, tapissier. Les services : coiffeur à domicile, mécanicien auto, réparateur d'électroménager, esthéticien, prothésiste ongulaire, fleuriste. Votre famille d'activité détermine vos obligations spécifiques (assurances, qualification) et les codes APE NAFA à déclarer à l'immatriculation. Notre conseiller sélectionne les codes exacts correspondant à votre métier réel.
Pour les activités artisanales réglementées, oui : vous devez justifier soit d'un diplôme reconnu (CAP, BEP, bac pro, brevet professionnel, titre RNCP de niveau équivalent), soit d'une expérience professionnelle de 3 ans minimum dans le métier, acquise en tant que dirigeant, travailleur indépendant ou salarié sur le territoire de l'UE ou de l'EEE. Les activités artisanales réglementées incluent notamment : tous les métiers du bâtiment touchant la structure (plomberie, électricité, gaz, chauffage), la coiffure, la réparation automobile, et les activités d'alimentation nécessitant des règles d'hygiène strictes. Certaines activités artisanales restent accessibles sans diplôme obligatoire (artisanat d'art non réglementé, certains services).
Le spécialiste dédié Guichet Entrepreneur vérifie si votre diplôme ou vos années d'expérience salariée dans l'UE constituent une qualification recevable par la CMA avant de constituer votre dossier artisanal — un justificatif insuffisant ou mal présenté entraîne un rejet qui retarde votre SIRET de plusieurs semaines.
Une activité artisanale réglementée impose, pour l'exercer légalement, de justifier d'une qualification professionnelle précise. L'absence de qualification expose à une interdiction d'exercer et à des sanctions. Les activités réglementées concernent principalement le bâtiment (maçon, électricien, plombier, couvreur, menuisier pour travaux structurels), la coiffure, l'esthétique avec techniques spécifiques, et la réparation de véhicules.
Une activité non réglementée ne requiert pas de diplôme obligatoire à l'immatriculation, même si des compétences techniques sont bien sûr nécessaires dans les faits. Exemples : céramiste, couturier, créateur de bijoux, réparateur de smartphones, peintre en décoration non-bâtiment. Le référent agréé Guichet Entrepreneur attitré à votre immatriculation artisanale détermine si votre activité figure dans le périmètre réglementé exigeant un justificatif de qualification avant transmission à la CMA — une immatriculation déposée sans ce document est rejetée systématiquement et repousse votre SIRET de plusieurs semaines.
Non, le SPI n'est plus obligatoire depuis la loi PACTE de 2019. Il est devenu une formation facultative proposée par les CMA. Rebaptisée " Créer son projet d'entreprise ", cette formation dure 5 jours (35 heures en présentiel à 875 € ou 12 heures en digital à 700 €). Elle reste fortement recommandée pour acquérir les bases de la gestion d'entreprise artisanale : charges sociales, fiscalité, facturation, devis, obligations sectorielles. Des prises en charge financières existent dans certains cas, notamment pour les demandeurs d'emploi via France Travail. Le conseiller expert Guichet Entrepreneur dédié à votre dossier artisanal vérifie si vous êtes éligible à une prise en charge du SPI via France Travail et vous oriente vers la CMA de votre département pour que cette formation ne soit pas un frein financier à votre lancement.
Pour les artisans du bâtiment (maçon, couvreur, charpentier, plombier, électricien, carreleur, peintre bâtiment…), deux assurances sont obligatoires : la garantie décennale (couvre les dommages compromettant la solidité ou la destination d'un ouvrage pendant 10 ans après les travaux) et la RC Pro (couvre les dommages causés pendant l'exécution des travaux). L'absence d'assurance décennale est un délit passible de 75 000 € d'amende et 6 mois d'emprisonnement. Depuis 2014, vous devez obligatoirement mentionner sur vos devis et factures les coordonnées de votre assureur et la couverture géographique du contrat. En 2026, une décennale artisan BTP coûte entre 600 € et 3 000 € par an selon votre corps de métier et votre chiffre d'affaires. Le professionnel agréé Guichet Entrepreneur attitré à votre immatriculation artisanale BTP vérifie que vos coordonnées d'assureur et votre couverture géographique figureront bien sur vos devis et factures dès le premier chantier - une facture non conforme sur ce point peut annuler votre garantie décennale en cas de litige.
Les taux de cotisations sociales applicables aux artisans en 2026, versés à l'URSSAF, sont : 12,3% du chiffre d'affaires HT pour les ventes de marchandises et activités assimilées, et 21,2% du chiffre d'affaires HT pour les prestations de services artisanales. Ces taux couvrent l'assurance maladie, la maternité, la retraite de base et complémentaire, l'invalidité-décès et les allocations familiales. S'y ajoutent lors de chaque déclaration : la Contribution à la Formation Professionnelle (CFP) à 0,3% du CA, et la Taxe pour Frais de Chambre de Métiers et de l'Artisanat (TCMA). Si vous bénéficiez de l'ACRE, ces taux sont réduits de 50% pendant les 12 premiers mois d'activité (attention : l'ACRE passe à 25% d'exonération pour les créations à partir du 1er juillet 2026).
Le plafond annuel de chiffre d'affaires pour les activités de prestations de services artisanales est de 77 700 € HT en 2026. Pour les activités artisanales comprenant aussi une part de vente de marchandises (par exemple un menuisier qui vend le bois en plus de la main d'œuvre), le plafond vente est de 188 700 €, avec un sous-plafond de 77 700 € pour la partie prestation de services. En cas de dépassement deux années consécutives, vous sortez automatiquement du régime micro et basculez vers le régime réel de l'entreprise individuelle — avec des obligations comptables plus lourdes auprès des impôts et de l'URSSAF, mais la possibilité de déduire vos charges réelles.
Oui, cette mention est obligatoire pour les artisans dont l'activité impose une assurance professionnelle — notamment tous les artisans du bâtiment. Vos devis et factures doivent impérativement indiquer : la dénomination de votre assureur ou garant, ses coordonnées, ainsi que la couverture géographique de votre contrat.
Cette obligation s'applique depuis la loi Spinetta pour la garantie décennale et depuis 2014 pour l'ensemble des assurances obligatoires. Une facture sans mention d'assurance expose à des litiges avec vos clients et peut annuler votre couverture en cas de sinistre. Le spécialiste dédié Guichet Entrepreneur intègre les mentions légales d'assurance décennale et RC Pro obligatoires dans vos modèles de factures lors de la constitution de votre dossier artisanal - une omission à ce stade expose à une annulation de couverture en cas de sinistre sur chantier.
Oui. Lorsqu'un artisan fabrique lui-même les produits qu'il vend, il exerce une activité mixte artisanale (fabrication) et commerciale (vente). Cette situation impose une double immatriculation : auprès de la CMA pour l'activité artisanale, et auprès du greffe du Tribunal de commerce pour l'activité commerciale. Exemple concret : un ébéniste qui fabrique des meubles sur mesure et les vend directement à ses clients doit s'immatriculer aux deux registres. Un menuisier qui pose uniquement sans vendre de matières premières n'est concerné que par la CMA.
L'expert agréé Guichet Entrepreneur attitré à votre dossier artisanal détermine si votre activité mixte impose une double immatriculation CMA et greffe du Tribunal de commerce - et coordonne les deux transmissions simultanément sans que vous ayez à gérer deux procédures distinctes.
Oui, les métiers de l'alimentation (boulanger, pâtissier, boucher, traiteur, chocolatier…) sont soumis à des règles d'hygiène et de sécurité sanitaire particulièrement strictes. Pour les activités de restauration commerciale (food-truck, traiteur avec préparation), une formation HACCP (Hygiène Alimentaire) est obligatoire avant de démarrer l'activité.
Un permis d'exploitation est également requis pour la vente à emporter de boissons alcoolisées. La RC Pro est fortement recommandée, voire obligatoire selon la nature précise de l'activité. Notre conseiller agréé identifie précisément vos obligations sectorielles alimentaires — permis d'exploitation, RC Pro, formation HACCP — et les intègre dans le calendrier de constitution de votre dossier artisanal avant toute transmission à la CMA compétente.
Oui, pour les activités réglementées, une expérience professionnelle d'au moins 3 ans dans le métier concerné remplace valablement le diplôme. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de travailleur indépendant ou de salarié, sur le territoire de l'Union Européenne ou de l'EEE.
La preuve de cette expérience doit être apportée à l'immatriculation, généralement via des attestations d'employeurs, des fiches de paie ou un extrait de casier professionnel. Notre conseiller vous indique les justificatifs précis à rassembler selon votre métier et votre situation, et vérifie leur conformité avant transmission à la CMA.
Une entreprise est qualifiée d'artisanale tant qu'elle n'emploie pas plus de 10 salariés au moment de sa création. Au-delà de ce seuil, elle est juridiquement requalifiée en entreprise commerciale et sort du champ de l'artisanat. En pratique, sous le régime micro-entreprise, le recours à des salariés est rare — la micro-entreprise est pensée pour les activités individuelles. Si votre activité se développe et nécessite des collaborateurs, une évolution vers l'entreprise individuelle classique (EI) ou une société (EURL, SASU) devient souvent plus appropriée. Votre expert dédié analyse avec vous le seuil de 10 salariés et les implications fiscales d'un passage en EURL ou SASU lors de votre accompagnement post-création — avant que votre activité artisanale ne dépasse les limites du régime micro sans que vous l'ayez anticipé.
La TCMA est une taxe additionnelle à la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), payée par les artisans inscrits au Répertoire National des Entreprises en tant qu'entreprises artisanales. Elle finance les Chambres de Métiers et de l'Artisanat et est collectée par l'URSSAF en même temps que vos cotisations sociales, lors de chaque déclaration de chiffre d'affaires. En tant que nouvel artisan auto-entrepreneur, vous bénéficiez d'une exonération de CFE (et donc de TCMA) pendant la première année d'exercice. Cette exonération s'applique automatiquement.
Votre conseiller agréé vérifie que la date exacte de début d'activité transmise à l'INSEE et au SIE est correctement renseignée dans votre dossier artisanal - c'est elle qui déclenche l'exonération automatique de CFE et de TCMA pour votre première année d'exercice auprès de la CMA.
Oui, il est possible de déclarer plusieurs activités artisanales sous une seule micro-entreprise, à condition que les deux relèvent de la même famille principale ou de familles compatibles. Si vous exercez des activités relevant de familles distinctes (par exemple une activité de fabrication et une activité commerciale), vous devrez indiquer les deux lors de l'immatriculation et vous soumettre à la réglementation applicable à chaque domaine. Pour chaque activité supplémentaire réglementée, vous devrez justifier de la qualification professionnelle correspondante.
Le référent agréé Guichet Entrepreneur cartographie l'ensemble de vos activités artisanales, sélectionne les codes APE NAFA exacts auprès de l'INSEE et vérifie les qualifications requises pour chacune avant transmission à la CMA - une activité secondaire réglementée non justifiée suffit à faire rejeter la totalité de votre dossier d'immatriculation.
Le code APE (Activité Principale Exercée), attribué par l'INSEE lors de votre immatriculation, relève pour les activités artisanales de la nomenclature NAFA (Nomenclature d'Activités Française de l'Artisanat). Ce code détermine votre régime de cotisations sociales auprès de l'URSSAF, vos obligations d'assurance et votre appartenance à la CMA. Une erreur de code APE peut entraîner une mauvaise affiliation sociale et une invalidation de votre dossier par la CMA. C'est l'une des causes les plus fréquentes de rejet pour les artisans qui déposent seuls.
Le professionnel expert Guichet Entrepreneur dédié à votre immatriculation artisanale sélectionne le code NAFA exact auprès de l'INSEE avant tout dépôt — un code APE erroné déclenche simultanément une mauvaise affiliation URSSAF, un rejet CMA et un taux de cotisations incorrect, trois problèmes qu'un dossier déposé seul ne détecte jamais avant qu'il ne soit trop tard.
Dans de nombreux métiers artisanaux, oui. Le devis est obligatoire dans le bâtiment pour tout travail dont le montant dépasse 150 € TTC, ainsi que pour la réparation automobile et les services à la personne. Il doit mentionner la nature des travaux, les matériaux utilisés, le prix HT et TTC, les délais, et pour les artisans du bâtiment, les coordonnées de l'assureur et la couverture géographique. Même dans les cas où il n'est pas légalement obligatoire, le devis est fortement recommandé dans tous les métiers artisanaux pour encadrer la relation commerciale et vous protéger en cas de litige.
Ces deux assurances sont complémentaires. La RC Pro couvre les dommages causés à des tiers ou à vos clients pendant l'exécution des travaux — accidents sur chantier, dommages matériels lors de l'intervention. Elle est active dès le début des travaux. La garantie décennale couvre les dommages qui apparaissent après la livraison de l'ouvrage, pendant 10 ans, lorsqu'ils remettent en cause la solidité du bâtiment ou le rendent impropre à sa destination. Les deux sont obligatoires pour les artisans du bâtiment et doivent être souscrites avant tout premier chantier.
L'accompagnateur agréé Guichet Entrepreneur attitré à votre dossier artisanal BTP vous alerte sur la souscription obligatoire de la RC Pro et de la décennale avant votre premier chantier — deux assurances distinctes aux couvertures complémentaires dont l'absence expose à 75 000 € d'amende et 6 mois d'emprisonnement selon le Code de la construction.
Oui. L'ACRE (Aide à la Création et à la Reprise d'Entreprise) est accessible aux artisans auto-entrepreneurs qui remplissent les conditions d'éligibilité (demandeur d'emploi indemnisé, jeune de moins de 26 ans, bénéficiaire du RSA ou de l'ASS, etc.). Elle offre une exonération de 50% des cotisations sociales URSSAF pendant les 12 premiers mois d'activité. Attention : depuis le 1er janvier 2026, l'ACRE n'est plus accordée automatiquement — une demande doit être déposée à l'URSSAF dans les 60 jours suivant la date de début d'activité. Par ailleurs, à compter du 1er juillet 2026, le taux d'exonération passera de 50% à 25%.
Le spécialiste dédié Guichet Entrepreneur vérifie votre éligibilité ACRE et soumet la demande à l'URSSAF dans la fenêtre stricte des 60 jours suivant votre immatriculation artisanale — un dépôt hors délai fait perdre définitivement cette exonération de cotisations, et aucune dérogation n'est accordée par l'URSSAF passé ce cap.
Les erreurs les plus fréquentes chez les artisans créateurs sont : mauvais code APE entraînant une affiliation sociale incorrecte auprès de l'URSSAF, qualification professionnelle non fournie ou mal justifiée pour une activité réglementée, dossier CMA incomplet conduisant au rejet, absence d'assurance décennale avant le premier chantier, ou oubli de la demande d'ACRE dans les délais. Ceux qui tentent la démarche seul — sans accompagnement, sans vérification humaine des codes NAFA ni des justificatifs CMA — s'exposent à tous ces risques cumulés.
Déposez votre dossier de création d'auto-entreprise sur Guichet Entrepreneur : notre conseiller dédié prend en charge l'intégralité du processus — vérification de la qualification, sélection des codes APE NAFA exacts, constitution du dossier CMA complet, demande d'ACRE intégrée, transmission sous 24h ouvrées. Plus de 6 dossiers sur 10 déposés seul sont rejetés — un dossier conforme dès le départ est la condition d'un lancement sans encombre.
Service agréé · Inscription CMA gérée · Conseiller dédié