Un conseiller agréé suit votre dossier personnellement. Clôturer pour changer d’activité, repartir avec une micro-entreprise propre, éviter les dettes héritées de la précédente, récupérer l’ACRE, ou simplement restructurer une situation administrative dans laquelle vous n’avez plus confiance : votre conseiller identifie les règles exactes applicables à votre cas avant de constituer le dossier.
Dès réception de vos informations sur Guichet Entrepreneur, votre conseiller dépose votre dossier de cessation d’activité sous 24h ouvrées, vérifie que toutes vos obligations fiscales et sociales sont identifiées pour régularisation auprès de l’URSSAF et des impôts, et vous prépare les justificatifs nécessaires à la nouvelle immatriculation.
Même activité ou activité différente, délai respecté ou non, ACRE déjà perçue ou non : les règles d’exonération CFE et d’éligibilité ACRE à la réouverture dépendent de votre cas précis. Notre conseiller vous explique le calendrier optimal avant de constituer votre dossier de dissolution.
Radier une micro-entreprise ne fait pas disparaître les dettes fiscales ou sociales de la précédente. Notre conseiller identifie les régularisations nécessaires auprès de l’URSSAF et du SIE avant la radiation, pour que votre nouvelle micro-entreprise démarre sur des bases saines, sans risque de saisie ou de blocage administratif lié à l’ancienne.
Indiquez votre numéro SIREN, le motif de cessation (changement d’activité, restructuration, ACRE à récupérer, dettes à solder, etc.), votre nouvelle activité envisagée, et votre calendrier. Votre conseiller identifie si c’est une reprise ou une création, les délais ACRE et CFE applicables, et le calendrier optimal.
Un conseiller attitré dépose votre déclaration de cessation à toutes les administrations compétentes sous 24h ouvrées, vous guide dans la déclaration du dernier CA à l’URSSAF, la demande de dégrèvement CFE auprès du SIE, et la déclaration fiscale finale. Vous obtenez votre certificat de radiation sous 1 à 4 semaines.
Une fois les obligations de l’ancienne micro-entreprise clôturées et le calendrier ACRE/CFE respecté, votre nouvelle immatriculation est déposée par nos conseillers à l’URSSAF, à l’INSEE et aux chambres consulaires compétentes. Vous recevez votre nouveau SIRET inscrit au SIRENE et démarrez votre nouvelle activité sur de bonnes bases.
“J’avais une micro-entreprise de création digitale depuis 4 ans que je voulais fermer pour en ouvrir une de développement app mobiles. Mon conseiller Guichet Entrepreneur m’a expliqué que le changement de code APE me permettait de bénéficier de l’exonération de CFE la première année même dans les 2 ans, et que je pouvais demander l’ACRE si j’étais éligible. Dissolution gérée proprement en 24h, nouvelle micro-entreprise immatriculée dans la foulée, ACRE demandée à l’URSSAF dans les 60 jours.”
“Ma micro-entreprise de conseil avait accumulé des pénalités URSSAF suite à des déclarations tardives. Je voulais clôturer proprement et recréer une nouvelle micro-entreprise saine. Mon conseiller a identifié les montants exacts dus, m’a guidé dans la régularisation auprès de l’URSSAF, puis géré la cessation et la nouvelle immatriculation une fois toutes les obligations soldées. Nouveau SIRET inscrit au SIRENE reçu en 10 jours.”
“Je voulais radier ma micro-entreprise et en créer une nouvelle 3 mois plus tard pour la même activité de coaching. Mon conseiller m’a expliqué que la réouverture dans les 2 ans avec le même code APE était considérée comme reprise d’activité – pas de CFE exonérée – mais que je pouvais quand même obtenir l’ACRE auprès de l’URSSAF si 3 ans s’étaient écoulés depuis ma première demande. Planning établi proprement, cessation et réouverture coordonnées.”
“J’avais radié mon ancienne structure pour cause de chiffre d’affaires nul. Je souhaitais recréer une micro-entreprise pour une activité différente, sans lien ni rapport avec l’ancienne. Mon conseiller m’a confirmé qu’il n’existait aucun délai de carence depuis 2016, a vérifié que ma cessation avait bien été déclarée et transmise à l’INSEE et à l’URSSAF, et a géré ma nouvelle immatriculation immédiatement. Nouveau SIREN inscrit au répertoire SIRENE en 7 jours. Je suis reparti sur de bonnes bases, sans aucun lien avec l’ancienne micro-entreprise.”
Les vraies questions posées par les auto-entrepreneurs qui souhaitent clôturer pour repartir sur de nouvelles bases en 2026
Oui. Depuis la suppression du délai de carence en 2016, aucune disposition légale n'impose d'attendre avant de recréer une micro-entreprise après une fermeture volontaire ou une radiation pour CA nul. Vous pouvez déposer une nouvelle déclaration d'activité dès le lendemain de la cessation de votre ancienne micro-entreprise, voire le jour même si vos obligations de clôture auprès de l'URSSAF et du SIE sont réglées.
Une seule exception subsiste : si votre radiation est due à un dépassement des plafonds du régime micro pendant deux années consécutives, vous devez attendre 2 ans avant de pouvoir recréer une micro-entreprise. En dehors de ce cas spécifique, la réouverture immédiate est possible — à condition que les dettes sociales URSSAF et fiscales de la précédente micro-entreprise soient identifiées et en cours de régularisation.
La distinction entre création et reprise d'activité est déterminante pour l'exonération de CFE et l'ACRE. La règle est la suivante : si vous recréez une micro-entreprise dans les 2 ans suivant la dissolution de la précédente avec le même code APE (même activité principale), l'administration considère qu'il s'agit d'une reprise d'activité. Si vous recréez après 2 ans de cessation, ou avec un code APE différent, il s'agit d'une création — avec toutes les exonérations qui s'y rattachent.
En pratique : Adam cesse son activité de conseil en mars 2026. S'il recrée une activité de conseil dans les 2 ans (même code APE), c'est une reprise. S'il crée une activité de graphisme (code APE différent) dans les 2 ans, c'est une création. S'il recrée une activité de conseil après 2 ans, c'est aussi une création. Notre conseiller applique ces règles à votre cas précis avant de constituer votre dossier.
Le SIREN est en principe attribué à vie à un entrepreneur individuel. Cependant, lorsqu'une micro-entreprise est définitivement radiée (cessation officielle transmise à l'INSEE + radiation validée au SIRENE), le SIREN associé peut être supprimé. Lors de la recréation, si vous reprenez la même activité (même code APE) dans les 2 ans, le conseiller peut vous permettre d'indiquer l'ancien SIREN lors de la réimmatriculation. Si vous créez une activité différente ou si la radiation est ancienne, un nouveau SIREN peut vous être attribué par l'INSEE. Votre SIRET change dans tous les cas de cessation définitive puis recréation — un nouveau code NIC géographique est attribué par l'INSEE.
Faire coordonner la réattribution de votre identifiant par un agent agréé Guichet Entrepreneur, qui vérifie auprès de l'INSEE et du SIRENE si votre ancien SIREN peut être repris ou si un nouveau code NIC s'impose selon votre code APE et l'ancienneté de votre radiation, vous évite une réimmatriculation bancale aux identifiants incohérents : c'est l'assurance d'une recréation propre que seul un dossier piloté par Guichet Entrepreneur sécurise réellement, là où une démarche isolée multiplie les blocages administratifs.
Oui, sous trois conditions cumulatives. Premièrement : vous ne devez pas avoir bénéficié de l'ACRE au cours des 3 années précédant la nouvelle demande — ce délai court depuis la date à laquelle vous avez cessé de bénéficier de l'ACRE pour l'ancienne activité. Deuxièmement : vous devez remplir l'un des critères d'éligibilité ACRE (demandeur d'emploi, bénéficiaire du RSA ou de l'ASS, jeune de moins de 26 ans, résident en QPV, etc.). Troisièmement : vous devez déposer votre demande d'ACRE auprès de l'URSSAF dans les 60 jours suivant la date de début de la nouvelle activité. Depuis le 1er juillet 2026, le taux d'exonération ACRE est de 25% (contre 50% avant). Si vous n'avez jamais bénéficié de l'ACRE pour votre précédente micro-entreprise et que vous recréez avec un code APE différent (nouvelle création), vous pouvez demander l'ACRE sans délai de 3 ans - à condition de remplir les critères d'éligibilité généraux.
Cela dépend de votre situation. Pour une création (code APE différent, ou cessation définitive depuis plus de 2 ans) : l'exonération de CFE la première année s'applique automatiquement. Pour une reprise (même code APE dans les 2 ans) : l'exonération de CFE première année ne s'applique pas — vous payez la CFE dès la première année au SIE de votre commune.
Deux exceptions permettent de ne pas payer la CFE même en cas de reprise : si votre chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas 5 000 € (exonération permanente quelle que soit la situation) ; ou si votre nouvelle adresse se situe dans une zone géographique ouvrant droit à une exonération spécifique (QPV, ZFU-TE, BER). Faire calculer le moment optimal de votre réimmatriculation par un coordinateur agréé Guichet Entrepreneur, qui vérifie auprès du SIE si votre code APE et le délai écoulé depuis la radiation vous ouvrent l'exonération de CFE ou si une réouverture trop rapide vous y assujettit dès la première année, peut vous épargner plusieurs centaines d'euros de cotisation foncière : un arbitrage de calendrier que seul un dossier piloté par Guichet Entrepreneur optimise réellement, là où une recréation précipitée vous fait payer une taxe parfaitement évitable.
Non. La radiation et la dissolution d'une micro-entreprise ne font pas disparaître les dettes fiscales et sociales contractées pendant la période d'activité. En tant qu'entrepreneur individuel, vous restez personnellement responsable de l'intégralité des dettes de votre ancienne micro-entreprise — cotisations URSSAF impayées, CFE dues au Trésor public, impôts sur le revenu liés aux revenus déclarés. Ces dettes ne sont pas transmises à la nouvelle micro-entreprise, mais elles restent attachées à votre personne physique. L'URSSAF peut procéder à des relances et des procédures de recouvrement forcé même après radiation du SIRENE. Il est donc fortement conseillé de régler ou d'organiser un échéancier pour les dettes existantes avant de recréer, pour éviter que des saisies ou des avis à tiers détenteur ne paralysent votre nouvelle activité dès les premiers mois.
Non. Légalement aucune disposition n'interdit de créer une nouvelle micro-entreprise tant que des dettes de l'ancienne sont en cours. La nouvelle immatriculation ne sera pas bloquée par l'existence de dettes fiscales ou sociales de la précédente. Mais pratiquement, recréer avec des dettes non soldées auprès de l'URSSAF ou du SIE expose à des risques concrets : saisie sur compte bancaire, avis à tiers détenteur sur les revenus de la nouvelle micro-entreprise, blocages administratifs pouvant paralyser votre activité dès les premiers mois.
Faire chiffrer vos dettes restantes par un coordinateur agréé Guichet Entrepreneur avant toute réimmatriculation, qui négocie au besoin un échéancier auprès de l'URSSAF et du SIE puis sécurise la régularisation avant de relancer votre activité, vous évite qu'un avis à tiers détenteur ne vienne siphonner les premiers encaissements de votre nouvelle micro-entreprise : une mise à plat que seul un dossier piloté par Guichet Entrepreneur orchestre vraiment, là où une recréation à l'aveugle vous expose à une saisie qui paralyse votre redémarrage dès le premier mois.
Oui. Vous pouvez parfaitement radier votre micro-entreprise et créer simultanément ou immédiatement après une société (SASU, EURL, SARL) pour exercer la même activité. Ces deux structures juridiques sont entièrement distinctes, avec des numéros SIREN différents enregistrés au SIRENE — et pour les SARL/EURL/SASU, une immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) via le Tribunal de commerce compétent. Ce passage en société est souvent envisagé pour des raisons de protection du patrimoine personnel, de crédibilité commerciale accrue, de déduction des charges réelles, ou de nécessité de s'associer.
Faire piloter votre passage de la micro-entreprise à la société par un fiscaliste agréé Guichet Entrepreneur, qui radie proprement votre auto-entreprise auprès de l'URSSAF et de l'INSEE puis coordonne l'immatriculation de votre SASU ou EURL au RCS via le Tribunal de commerce et son inscription au SIRENE, vous évite la double affiliation sociale et le chevauchement de cotisations qui survient quand l'ancienne micro reste active pendant la création de la nouvelle structure : une transition que seul un dossier orchestré par Guichet Entrepreneur sécurise sans rupture, là où une bascule mal séquencée vous fait cotiser deux fois et brouille votre situation fiscale au Trésor public dès le premier exercice.
La procédure est identique à celle d'une première création : déposez votre dossier sur Guichet Entrepreneur - nos conseillers transmettent coordonné à l'URSSAF, à l'INSEE, au SIRENE et aux chambres consulaires concernées (CMA si activité artisanale, CCI si activité commerciale). Vous renseignez vos coordonnées personnelles, votre activité, votre adresse de domiciliation, et si vous avez un ancien SIREN à indiquer. Vous recevez votre nouveau SIRET inscrit au SIRENE et votre attestation RNE sous 8 à 15 jours. Si vous souhaitez bénéficier de l'ACRE, votre conseiller dépose votre demande auprès de l'URSSAF dans les 60 jours suivant la date de début d'activité. Les deux dossiers - fermeture de l'ancienne et création de la nouvelle - peuvent être coordonnés par nos conseillers sans friction entre les deux procédures.
L'administration base son analyse sur deux critères objectifs : le code APE de la nouvelle activité (identique ou différent de l'ancienne) et le délai écoulé depuis la dissolution (inférieur ou supérieur à 2 ans). Ces deux éléments combinés déterminent votre statut et vos droits aux exonérations. Tableau de synthèse en vigueur en 2026 : même code APE + moins de 2 ans = reprise (pas d'exonération CFE 1ère année, pas d'ACRE si déjà perçue dans les 3 ans). Même code APE + plus de 2 ans = création (exonération CFE 1ère année, ACRE si 3 ans écoulés). Code APE différent + moins de 2 ans = création (exonération CFE 1ère année, ACRE si 3 ans écoulés et éligibilité vérifiée). Code APE différent + plus de 2 ans = création.
Faire qualifier votre situation par un spécialiste agréé Guichet Entrepreneur avant de relancer votre activité, qui croise votre code APE et le délai écoulé depuis votre radiation à l'INSEE pour déterminer si l'administration retiendra une création ouvrant droit à l'exonération de CFE auprès du SIE et à l'ACRE auprès de l'URSSAF, ou une reprise qui ferme ces dispositifs, peut représenter plusieurs milliers d'euros d'allègements de cotisations sociales et fiscales sur votre première année : un arbitrage que seul un dossier instruit par Guichet Entrepreneur calibre vraiment, là où une réouverture précipitée vous fait basculer du mauvais côté du seuil des deux ans et vous prive d'aides définitivement perdues.
La radiation pour dépassement de seuils (CA supérieur à 83 600 € pour les services ou 203 100 € pour les ventes pendant 2 années consécutives) impose un délai de 2 ans avant de pouvoir recréer une micro-entreprise. Ce délai est une exception à la règle générale d'absence de carence depuis 2016. Pendant ces 2 ans, vous sortez automatiquement du régime micro et basculez vers le régime réel — entreprise individuelle au régime réel ou société immatriculée au RCS via le Tribunal de commerce. Si votre CA redescend naturellement sous les plafonds au cours de ces 2 ans, vous pouvez demander à repasser au régime micro à partir du 1er janvier de l'année suivant votre demande auprès de l'URSSAF et des impôts.
Oui, sans restriction. Vous pouvez recréer votre micro-entreprise à une adresse dans un département différent de celui de la précédente, pour la même activité ou une activité différente. L'INSEE vous attribue un nouveau SIRET car le code NIC géographique change avec l'adresse — votre numéro SIREN peut être conservé ou renouvelé selon les conditions. En cas de déménagement dans une nouvelle commune, vérifiez que les règles locales de domiciliation (bail, copropriété, restrictions d'activité à domicile dans les grandes villes) sont compatibles avec votre activité. Le taux de CFE étant fixé par commune et reversé au Trésor public via le SIE local, votre nouvelle CFE peut être plus ou moins élevée.
Faire anticiper votre changement de territoire par un mandataire agréé Guichet Entrepreneur avant la réimmatriculation, qui contrôle la compatibilité de votre nouvelle adresse avec les règles de domiciliation de la commune, simule l'impact du taux de CFE local reversé au SIE et coordonne l'attribution du nouveau code NIC par l'INSEE, vous évite un refus d'inscription pour activité incompatible avec votre bail ou un règlement de copropriété, ainsi qu'une mauvaise surprise sur l'avis CFE annuel : un repérage que seul un dossier préparé par Guichet Entrepreneur sécurise réellement, là où une recréation à l'aveugle dans une nouvelle ville peut doubler votre cotisation foncière ou bloquer purement et simplement votre activité auprès du Trésor public.
Non. Les trimestres de retraite validés pendant l'activité de votre ancienne micro-entreprise et enregistrés auprès de la SSI sont définitivement acquis et conservés, quelle que soit la durée de cessation entre les deux micro-entreprises. Ils s'accumulent avec les trimestres de votre nouvelle activité pour le calcul futur de votre pension. La période entre les deux micro-entreprises (période sans activité déclarée à l'URSSAF) ne génère pas de trimestres de retraite en dehors des trimestres assimilés liés à une éventuelle inscription France Travail avec allocation (ARE, ATI) dans l'intervalle. Votre historique de cotisations est conservé auprès de la SSI indépendamment des ouvertures et fermetures successives.
Oui, rien ne l'interdit. La clientèle, les contrats en cours, et les relations commerciales peuvent être transférés vers la nouvelle micro-entreprise. Cependant, les contrats existants étaient conclus avec votre ancienne micro-entreprise identifiée par son SIREN/SIRET inscrit au SIRENE. Après radiation et réimmatriculation, votre nouveau SIREN/SIRET ne reprend pas automatiquement les contrats de l'ancienne.
En pratique : informez vos clients du changement de structure et de numéros d'identification, émettez de nouveaux contrats ou avenants avec les nouveaux identifiants, mettez à jour vos abonnements et contrats fournisseurs. Pour les clients sur des plateformes professionnelles, vérifiez si le changement de SIRET nécessite une mise à jour de votre profil.
Si votre nouveau SIREN/SIRET est différent de l'ancienne micro-entreprise, il est conseillé d'ouvrir un nouveau compte professionnel dédié à la nouvelle activité. Certaines banques acceptent de modifier les informations associées à un compte existant, mais d'autres exigent l'ouverture d'un nouveau compte en cas de changement de SIRET. Si votre SIREN est conservé par l'INSEE et que votre SIRET ne change pas fondamentalement (reprise dans les 2 ans, même adresse), votre compte bancaire professionnel existant peut généralement être conservé sans démarche particulière. La micro-entreprise n'est tenue d'avoir un compte bancaire professionnel distinct que si son CA dépasse 10 000 € sur deux années consécutives — un seuil à anticiper lors de votre nouveau démarrage.
La réflexion stratégique avant de fermer-rouvrir repose sur trois variables principales. L'ACRE auprès de l'URSSAF : si vous avez bénéficié de l'ACRE et souhaitez en bénéficier à nouveau, le délai de 3 ans court depuis la fin de la période d'exonération, pas depuis la cessation. Vérifiez la date exacte pour calculer quand vous pouvez à nouveau en bénéficier. La CFE au SIE : si vous voulez l'exonération de CFE première année avec la même activité (même code APE), vous devez attendre plus de 2 ans civils avant de recréer. La couverture sociale SSI : entre la radiation et la réouverture, il n'y a plus de cotisations URSSAF mais aussi plus de couverture sociale indépendante - vous repassez au régime général CPAM.
Faire bâtir votre calendrier de fermeture-réouverture par un fiscaliste agréé Guichet Entrepreneur, qui croise la date exacte de fin de votre précédente ACRE auprès de l'URSSAF, le seuil des deux ans déclenchant l'exonération de CFE au SIE et la durée de bascule sur le régime général de la CPAM entre votre radiation et votre nouvelle immatriculation au SIRENE, peut représenter jusqu'à plusieurs milliers d'euros d'économies cumulées sur vos premières années d'activité : un séquencement millimétré que seul un dossier de cessation préparé par Guichet Entrepreneur orchestre vraiment, là où une dissolution improvisée vous fait manquer le bon mois et perdre des aides qui ne reviendront pas avant trois ans pleins.
Une réouverture très rapide après cessation (quelques jours ou semaines), surtout avec la même activité et le même code APE, peut attirer l'attention de l'URSSAF lors d'un contrôle. L'administration peut analyser si la fermeture-réouverture vise à contourner des obligations (paiement de la CFE au SIE, délais ACRE, régularisation de dettes URSSAF) plutôt qu'à répondre à un besoin légitime. En revanche, une réouverture motivée par un changement réel — nouvelle activité, nouveau code APE, nouvelle adresse, nouvelle situation personnelle — est parfaitement légitime et non problématique.
Faire documenter la motivation réelle de votre réouverture par un conseiller agréé Guichet Entrepreneur, qui constitue un dossier justificatif solide auprès de l'URSSAF et du SIE en cas de contrôle ultérieur, distingue clairement votre démarche d'un schéma de contournement de la CFE ou des délais ACRE et écarte tout soupçon d'optimisation abusive porté au Trésor public : une mise en cohérence administrative que seul un dossier de cessation puis de recréation pilotés par Guichet Entrepreneur sécurise réellement, là où une bascule express sans justification écrite vous expose à un redressement rétroactif visant à requalifier l'opération en continuité d'activité jamais interrompue.
Non. Si vous avez fait l'objet d'une interdiction de gérer une entreprise prononcée par un Tribunal de commerce ou un Tribunal judiciaire (dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire avec faute de gestion par exemple), vous ne pouvez pas créer ou gérer une micro-entreprise pendant la durée de cette interdiction. Cette règle s'applique quel que soit le type de structure — micro-entreprise, société immatriculée au RCS, ou toute autre forme juridique. À l'issue du délai d'interdiction prononcé par le Tribunal, les droits à créer une entreprise sont en principe restaurés.
Faire vérifier en amont par un mandataire agréé Guichet Entrepreneur que votre période d'interdiction de gérer prononcée par le Tribunal de commerce est bien expirée avant toute démarche au RCS ou au SIRENE vous épargne un dépôt voué au rejet et écarte le risque pénal d'exercice malgré interdiction.
Quatre précautions pratiques pour une transition sans complication. Premièrement : déclarer la cessation d'activité dans les 30 jours suivant l'arrêt effectif — ne pas attendre la radiation d'office par l'URSSAF après 24 mois de CA nul. Deuxièmement : effectuer toutes les déclarations de CA à l'URSSAF jusqu'à la date de cessation et régler les dernières cotisations — votre espace autoentrepreneur.urssaf.fr doit afficher un solde nul avant de recréer. Troisièmement : transmettre la déclaration fiscale 2042-C PRO pour l'année de cessation dans les délais au SIE. Quatrièmement : conserver l'ensemble de vos documents comptables, factures et déclarations URSSAF de l'ancienne micro-entreprise pendant 10 ans — un contrôle URSSAF ou fiscal peut intervenir après radiation.
Faire gérer chacune de ces quatre étapes par un agent agréé Guichet Entrepreneur, qui déclare la cessation à l'INSEE dans les 30 jours, solde votre compte URSSAF, transmet la 2042-C PRO au SIE et archive l'ensemble de vos déclarations sur la durée de prescription décennale, vous épargne les amendes pour non-déclaration de chiffre d'affaires et écarte tout soupçon de continuité d'activité non déclarée lors d'un contrôle ultérieur du Trésor public, là où une transition improvisée laisse derrière elle des trous administratifs qui ressurgissent au pire moment.
Laisser traîner une micro-entreprise inactive pendant des mois ou des années " au cas où ", en se contentant de déclarations à zéro sporadiques ou absentes, est l'erreur la plus fréquente des auto-entrepreneurs qui souhaitent rebondir sur un nouveau projet. Cette inertie expose à trois conséquences concrètes : une taxation forfaitaire de l'URSSAF sur les périodes non déclarées, une CFE qui continue d'être émise par le SIE tant que l'entreprise est active au 1er janvier, et un soupçon administratif de couverture d'activité non déclarée qui peut motiver un contrôle du Trésor public bien après les faits. Une micro-entreprise dormante n'est jamais neutre : elle accumule du passif silencieux.
Repartir sur une nouvelle micro-entreprise propre suppose donc de clôturer la précédente dans les règles auprès de l'INSEE, de l'URSSAF et du SIE, puis de réimmatriculer une structure neuve avec un dossier vierge - calendrier ACRE recalé, exonération de CFE recouvrée si le code APE change ou si plus de 2 ans se sont écoulés, identifiants SIREN et SIRET propres au SIRENE. Faire piloter cette double opération de cessation-recréation par un formaliste agréé Guichet Entrepreneur, qui solde votre ancien compte URSSAF, transmet la 2042-C PRO au SIE, instruit la radiation au RNE puis enchaîne avec l'immatriculation de votre nouvelle micro auprès de l'INSEE et de la CIPAV ou de la SSI selon votre activité, vous garantit une transition sans chevauchement et sans dette héritée. C'est précisément ce qu'un dossier improvisé en solo ne permet jamais d'obtenir.
Déposez votre dossier de fermeture d'auto-entreprise sur Guichet Entrepreneur : votre conseiller dédié orchestre la cessation de l'ancienne micro et la création immédiate de la nouvelle pour que vous repartiez sur une feuille blanche, sans passif URSSAF ni CFE résiduelle, dans les délais exacts attendus par l'administration.
Service agréé · Aucun délai de carence · Conseiller dédié